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dans la montagne

Publié le par jouncas

fait trop chaud pour aller travailler ! alors nouvelle photo ! mais mon appareil pas au top pour les macros !!

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dans la montagne

Publié le par jouncas

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rotheneuf

Publié le par jouncas

les rochers sculptés de Rothéneuf :
L’auteur était un moine ermite, hémiplégique : l’abbé Fouré. Retiré sur ce rocher, il sculpta, jour après jour, à partir de 1870 et pendant 25 ans le granit de la côte.

Il s’inspira de l'histoire de la famille Rothéneuf, composée de corsaires mais aussi de pêcheurs, pirates et  contrebandiers qui ont écumé la côte jusqu’à la Révolution.

S'étalant sur près de 500 mètres carrés de rochers, ce sont plus de trois cents figures de pirates et autres monstres marins qui racontent les aventures de cette dynastie, dans une étrange atmosphère où se mêlent la mer, les vents, la pierre et le travail de l’artiste.

 

video ou
toutes les photos de ce site dans l'album "rotheneuf" en bas à droite !!!!

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rocca sparviera

Publié le par jouncas

juste "au dessus" de chez moi......
(clic sur les images !!)





Hameau fantôme aux murailles en lambeaux, Rocca Sparvièra évoque plus une lamaserie du Tibet qu’un village des Alpes-Maritimes. Littéralement "rocher des éperviers", ce site perché à 1 100 m d’altitude surplombe la vallée du Paillon à l’Est, les gorges de la Vésubie à l’Ouest ainsi que l’échancrure abrupte du col Saint-Michel au Sud : c’est dire la maîtrise absolue des voies de passage qu’il permettait dans les temps médiévaux si troublés. Découvrir pas à pas les ruines de ce hameau fortifié, c’est un peu remonter le fil d’une histoire qui reporterait le visiteur plusieurs siècles en arrière, au début du second millénaire.On aura quelque difficulté à imaginer qu’à son apogée, Rocca Sparvièra compta jusqu’à 350 habitants, la communauté étant dotée d’une administration, d’une seigneurie, d’un notaire, d’un curé ...


voici la légende qui se rapporte à ce village


LA NOËL TRAGIQUE DE LA REINE JEANNE

La reine Jeanne reste une des figures les plus admirées et les plus adulées de la Provence où sa légende a fleuri en abondance, bien que douloureusement teintée de l'incarnat du sang versé.
Nombre de châteaux, aux murailles désormais délabrées ou démantelées, dorées par le soleil, comme à Châteaurenard, Ventabren, Salon ou Pertuis, ont appartenu à l'épouse du roi René.
Des palais Renaissance ont été édifiés à son initiative.
D'anciens monuments en ruines, des ponts, des aqueducs, des fontaines, tout ce qui touche l'imaginaire par son aspect antique, romantique ou féerique, porte son nom.
Jusqu'à des escaliers ou des chemins pavés. Mais aussi le magnifique pavillon baptisé de son prénom, qui enlumine les Baux-de-Provence et que le poète du Félibrige, Frédéric Mistral, a pris pour poncif quant au plan de son tombeau ...
La souveraine était à la fois pour ses sujets familière et singulière, mythique mais malheureuse. Ils n'oubliaient pas que leur région avait constitué pour elle une terre de refuge providentielle et paradoxalement un contexte d'immense souffrance.
La légende rapporte en effet qu'à Coaraze, village qui domine le Paillon, et qui abrite les vestiges du château de Rocca-Sparviera - la Roche de l'Épervier - se joua un des épisodes les plus dramatiques de la vie de leur reine. Le castel construit sur une crête surplombait jadis les gorges de la Vésubie.
Un jour, Jeanne fit une entrée mouvementée dans le paisible bourg, retiré des agitations de la civilisation. À la tête d'une troupe toute de tactique, fuyant des forcenés fanatiques, elle arrivait d' Avignon en compagnie de ses enfants. Elle décida aussitôt d'occuper la bâtisse abandonnée, qui passait déjà à cette époque pour maudite.
À ses côtés, s'agitait un personnage patibulaire, aux pieds bizarrement fourchus. Ce moine à la mine minable semblait davantage honorer Bacchus, en buveur bourru et bestial, que le Dieu des chrétiens, ainsi qu'on aurait pu légitimement s'y attendre.
Les jours coulaient tranquillement dans l'imposante tour. Bientôt l'automne déroula sa parure d'or, de cuivre et de pourpre.
Puis vint l'hiver, ses frimas et la noble nuit de la Nativité. La châtelaine, pour se rendre au village afin d'assister à la messe de minuit, quitte la forteresse où ses enfants dorment déjà. Alors qu'elle franchit d'un pas alerte un profond ravin, une voix rauque d'outre-tombe la glace d'effroi, prononçant ces mots d'un poids indéchiffrable:
«La reine, au retour de l'église, trouvera la table mise!» La phrase, à consonance ésotérique, lui paraît énigmatique et menaçante. Blottie dans le chœur du sanctuaire, parmi les paroissiens qui la réconfortent, elle s'enfonce dans les rites, les chants et les louanges des anges proclamant la gloire du Nouveau-Né pour trouver, en cette célébration de réconciliation, une certaine consolation.
Sa réapparition dans le donjon n'est que confirmation de ses soupçons. Elle y découvre Don Pancrazio, le religieux, aviné, attisé, attablé face à un funeste festin, et reconnaît les corps de ses minots reposant sur un lit d'herbes aromatiques, accommodés tels des venaisons.
Une corde coulée autour du cou, un poignard planté en pleine poitrine, ils gisent là, victimes innocentes d'un satanique sacrifice, sourds à jamais aux pleurs et aux plaintes de leur pantelante génitrice, effondrée. (une version de la légende dit qu'on lui donna à manger ses enfants !)
D'abord accablée, affolée, atterrée, elle reste longtemps prostrée près de la cheminée. Puis épouvantée, elle se met soudainement à proférer de prémonitoires imprécations : «Maudit roc, le jour viendra où ne chantera plus en tes flancs un seul coq! »
Et elle partit sans se retourner. ..
Un tremblement de terre détruisit le village !!

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lectoure

Publié le par jouncas

 

lectoure dans le gers : remise en valeur du bleu pastel !


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Dès l'Antiquité, les Egyptiens teignaient au Pastel, Isatis tinctoria, les bandelettes dont ils emmaillotaient leurs momies.

Le Moyen-Age, à son tour, reconnut ses vertus médicinales et cicatrisantes. Selon les archives marseillaises ce sont les Maures qui introduisirent le Pastel dans toute le sud de l'Europe.

Le début du XVe siècle le vit fleurir en Angleterre, alors que quelques temps plus tard, les pays du nord se spécialisent dans la teinture en redécouvrant les propriétés tinctoriales de cette plante.

1. Les feuilles étaient récoltées en septembre et amenées chez le meunier pastellier où elles étaient écrasées sous une meule, pour produire une pâte végétale qui était laissée à fermenter pendant huit semaines.
2. A partir de là, les mouleurs venaient mouler à la main des boules de la taille d'un pamplemousse. Ces boules se nomment des "Cocagnes" ou "guesdes" au-dessus de la Loire. Elles seront mises à sécher durant quatre mois et ainsi deviendront dures, noires et plus petites et ainsi plus faciles à transporter. Sous cette forme, le pigment bleu se conserve quelques mois et peut donc faire l'objet d'un commerce international. D'une grande valeur marchande,on les suspendait en haut d'une perche pour éviter les vols , les fameux mâts de cocagne !!!!!

 

En France, à la Renaissance, l'Occitanie enfante le légendaire Pays de Cocagne et Toulouse s'impose au coeur du commerce européen du bleu. Ceux qui deviendront les plus célèbres négociants pasteliers de l'histoire s'y installent, accumulant des fortunes extraordinaires et bâtissent des hôtels pastelliers dans la ville rose.


Cependant leur puissance aussi fulgurante qu'éphémère ne surmontera pas les incidents de l'histoire. Ainsi les guerres de religion et l'arrivée de l'Indigo importé des Indes plongent le midi toulousain dans le marasme. La culture du Pastel connait son premier déclin.

Au début du XIXe siècle, Napoléon Ier créa une école expérimentale à Albi pour l'extraction de la fécule colorante
 des feuilles de pastel. Les recherches aboutirent à la réduction du temps d'extraction de la couleur, passant de 8 mois à quelques jours. Tous les soldats de l'Empire seront habillés en bleu de Pastel. Le milieu du XIXe siècle abandonne définitivement l'utilisation du Pastel, tout comme l'arrivée des colorants de synthèse au XXe siècle feront oublier la Garance et l'Indigo.

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collioure

Publié le par jouncas


il n'y a pas en france de ciel plus bleu que celui de Collioure . Je n'ai qu'à fermer les volets de ma chambre et j'ai toutes les couleurs de la méditerranée chez moi . Henri Matisse
en novembre le soleil était quand même un peu timide !!
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cadaquès

Publié le par jouncas

un jour d'hiver à Cadaquès
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nice

Publié le par jouncas

je sais !!!...je publie des photos déjà diffusées sur Orange !! mais pas le temps de me balader en ce moment ! alors je sors mes archives!!!...au hasard ! ici, le "vieux" Nice !
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iles de lérins

Publié le par jouncas

au large de Cannes ( clic image ! )

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la plage

Publié le par jouncas



pour essai ! clic sur la petite photo !
(merci Yves !!)

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